Décision à partir du 25 février.

Le juge des référés du TGI de Paris examinera le 25 février à 10H00 l’assignation déposée par le Snes-FSU et la FSU contre le site note2be.com.

Le Snes-FSU a d’ailleurs demandé son soutien à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Ce site, ajoute le syndicat, porte « atteinte au respect de la vie privée » car les noms, lieux d’exercice professionnel et domaine d’exercice y sont publiés.

La décision sera rendue dans les heures ou les jours qui suivront l’audience.

37 Réponses à “Décision à partir du 25 février.”

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  1. Roland dit :

    le moins qu’on puisse dire c’est qu’il était temps de lancer un débat public sur la qualité de l’enseignement dans l’EDUCATION NATIONALE.

    - Les élèves et parents d’élèves pointent l’incompétence des profs.
    - Les profs dénoncent le niveau médiocre des éléves.
    - Les éléves rétorquent qu’ils sont nuls parceque leurs précédents profs étaient nuls.(Reste au fond de la classe et ne dérange pas les autres)
    - Les profs dénoncent alors le système et le manque de moyens.
    - Le système fait le canard.
    - Les jeunes sont en echec, mais on leur accorde le bac à 80% histoire que tout le monde soit content.

    Les jeunes n’ont plus qu’a bosser pour :

    - Payer les retraites des seniors
    - Rembourser la dette économique
    - Payer leurs impots
    - Accessoirement partir travailler à l’étranger s’il ont un minimum de neurones.

    Qu’il fait bon être un jeune en 2008 mmm !

  2. Resistance dit :

    Tout ceci est… affligeant.
    Mais le mal est déjà fait, rien ne sera plus comme avant. La transgression est là : laisser entendre que la relation élèves-prof n’est que pouvoir et notation… Une société qui confie aux enfants la possibilité de juger ses parents, aux élèves de juger publiquement leurs éducateurs est une société décadente… Elle a perdu le sens de la vie… Mais pourrait-il en être autrement quand la démocratie enfante un président vulgaire et inculte… Il fait fort le Monsieur de demander des leçons de moral quand son meilleur ami s’appelle Balkani et un devoir de Mémoire quand ses lois iniques poussent des enfants à se défenestrer…
    Sur les forums nous avons :
    - des élèves:
    Adultes en devenir, dont la culture (longueur de vie, appréhension du monde, connaissances) ne peut être que celle de leur âge… En devenir. L’adolescence est un moment clef dans la vie. On refuse le statut d’enfant que l’on n’a pas totalement quitté, on se veut, on se croit déjà adulte… On croit surtout tout comprendre, tout savoir, alors qu’il reste tant à apprendre ne serait-ce que de la vie… Alors on pense avoir les moyens de juger ce qui pourtant nous dépasse…
    Mais j’y pense des écoles maternelles sont aussi sur ce site… Les enfants de 3 ans sont-ils donc aptes à noter ? Leurs parents alors ? Mais ils ne sont jamais dans la classe… A méditer sur la philosophie réelle de ce site.
    Quelques exemples de réactions d’élèves pris au hasard sur le forum:
    * la notion de délation ne semble pas comprise (lorsqu’il s’agit des autres)… Mais combien d’entre nous accepteraient ils un jour de grand marché qu’un bateleur annonce à tous les passants les défauts des uns ou des autres, dénoncés par des voisins anonymes ?… Avec l’impossibilité de se défendre… L’internet amplifie la place du marché d’une manière exponentielle…
    * la méconnaissance des systèmes informatiques : sauf si l’on est assez doué, il est impossible de ne pas laisser de mémoire électronique de son passage. Aussi si une plainte aboutit, et elles vont aboutir, le créateur du site pourrait devoir fournir les adresses IP des mauvais notateurs. C’est par ce procédé que sont démantelés les réseaux pédophiles… Les élèves ne sont donc pas à l’abri « chez eux »… S’ils sont mineurs ce seront leurs parents qui devront supporter amendes et peines.
    * l’ignorance juridique. La jurisprudence est claire en la matière. Les professeurs victimes de calomnies quelle que soit la forme, ont obtenu gain de cause. La note est ainsi constituée qu’elle porte atteinte à leur honneur. Les élèves auteurs de blogs calomnieux ont été exclus de leur établissement… Se croire à l’abri est une douce illusion due à la jeunesse…
    * le désir « de tuer le père (ou la mère) » est très clair… Les uns veulent dénoncer l’autorité qu’ils ont déjà trop à la maison, les autres, l’absence d’autorité… mais peut-on leur en vouloir ?… Et le côté potache prend le dessus… Quel adulte peut décemment prétendre qu’il n’a jamais eu le désir de prendre le pouvoir sur son prof (père, mère ?) ?
    * la certitude de l’adolescence : je suis doué de pensée, je peux donc avoir un jugement avec discernement… Et à cause de la naïveté inhérente à la jeunesse, la difficulté de comprendre la dureté de la vie d’adulte (soucis d’argent, de maladie, professionnel, fatigue nerveuse, relation avec la hiérarchie)… Refuser de comprendre le malaise, l’incertitude d’autrui…
    * une totale méconnaissance du système éducatif mais c’est normal. On ne demande pas à un usager de la SNCF de connaître le fonctionnement technique des systèmes d’aiguillage. Les professeurs sont évalués d’une part par leur chef d’établissement tous les ans et d’autre part par leur inspecteur (tous les 4 ou 5 ans en moyenne et c’est trop peu). Ce n’est pas la valeur absolue de la note qui compte mais le classement pour un même échelon. Cette évaluation est certes très perfectible. Certains élèves témoignent d’avoir eu un inspecteur dans leur classe et d’avoir constater le changement radical d’attitude du professeur ce jour là. Là encore une preuve de naïveté et de suffisance : un inspecteur n’est en général pas dupe, c’est son métier, il consulte les cahiers d’élèves, les copies, les cahiers de textes, et l’entretien qui suit est loin d’être une discussion de simple courtoisie. Il sait discerner dans les relations, l’artificiel de l’habituel… Et la différence de carrière (avancement) entre un enseignant jugé performant ou non, peut en fin de carrière être à la hauteur de dix ans d’écart. Ce n’est pas rien, comme écart de salaire (contrairement j’ai entendu ici et là)… Et certains enseignants sont même licenciés pour insuffisance professionnelle.
    * un réel désir de dire leur malaise. Cela interroge sur notre système éducatif. Quelle place est laissée au dialogue ? Mais ce malaise est-il dû au système lui-même ? Ne serait-ce pas aussi le véritable hiatus existant entre les valeurs de courage, partage, solidarité que tente de défendre l’institution scolaire et les valeurs consuméristes de notre société actuelle : tout, tout de suite, vulgarité, idées simplistes, démagogie, m’as-tu-vu-isme, le fric, le superficiel…

    - des anciens élèves, des parents qui gardent une grande rancœur de l’école…
    Il ne faut pas rejeter d’un revers de main leurs remarques. A lire « Mémoires de maîtres, Paroles d’élèves »… L’école a été, est une souffrance pour un grand nombre d’élèves : cela interroge. Cependant le niveau affligeant des récriminations, l’immaturité, la méconnaissance de la pédagogie décrédibilisent totalement les intervenants. Ils sont en cela encouragés par le président de la République qui donne l’exemple en s’immisçant dans les programmes scolaires. Tiens comment appelle-t-on un régime où c’est le chef de l’état qui décide du contenu des savoirs ? Que dirait-on s’il se mettait à vouloir régenter les protocoles opératoires en chirurgie ? Les rancuniers ignorent (mais ce ne sont pas des spécialistes) que la transmission du savoir nécessite d’abord d’établir une relation de confiance. L’autorité du maître ne peut jamais être basée sur une simple capacité à faire régner l’ordre… D’ailleurs, faire taire une classe c’est déjà tuer la potentialité de remise en cause des représentations fausses des élèves. Apprendre c’est d’abord un acte d’acculturation qui demande tout le savoir-faire d’un maître sur qui s’appuyer… Son autorité doit lui être donnée par la société toute entière. Si la défiance apparaît pour l’un des enseignants, c’est l’ensemble du corps enseignant qui est affecté. Quel crédit pourra alors apporter un enfant aux savoirs qu’apportera son maître, s’il entend tant d’adultes le mépriser ? Une telle attitude entraîne souvent chez l’élève un rejet de l’école en général… Ce qui provoque un échec, et la boucle recommence à la génération suivante. Je suis aussi parents d’élèves, et certaines méthodes enseignantes me hérissent au plus au point… Pourtant je n’en laisse rien paraître à mes enfants… Ils sauront ainsi tirer le maximum de savoirs qu’ils pourront… Qu’ils gardent la confiance… Une société qui dénigre ses enseignants va nécessairement vers la régression.
    Mais la rancœur perçue ça et là est aussi celle de la revanche réactionnaire… On est soumis dans son travail ou on soumet les autres, bref on ne conçoit les relations que dans la haine de l’autre, parce qu’au fond on se méprise soi-même… Et on désire la même souffrance pour les autres. On ne les connaît pas, on ne cherche pas à les connaître et on en a peur. L’ignorance engendre la peur qui engendre la haine. Quelle est cette non-pensée qui se permet de généraliser à partir d’un cas particulier (réel ou fantasmé d’ailleurs) ?… En d’autres temps, on portait à la vindicte populaire, les sorcières, les hérétiques ou les juifs… Pour ces derniers on voit où cela a mené… Juste un conseil, quel que soit votre métier, demandez à intervenir dans un collège, ne serait-ce que pour présenter votre métier. Choisissez un collège réputé dur… On verra sans doute au bout d’une heure votre regard changer sur le métier d’enseignant… Combien d’intervenants extérieurs n’a-t-on pas entendu s’exclamer « Je ne pourrais jamais enseigner… ». Le métier d’enseigner est l’un des plus beaux et demande abnégation, bienveillance et loyauté envers ces élèves… Les professeurs ne font pas ce métier pour l’argent (où alors ils seraient stupides !), c’est pour cela qu’ils paraissent démodés… Il faut leur laisser leur seul pouvoir : celui d’aider à grandir les enfants qu’on leur confie. Et puis pourquoi le métier d’enseignant et le seul que l’on se permette de juger alors qu’il ne viendrait l’idée à personne d’aller expliquer à un pilote de ligne comment mieux piloter, à un médecin comment mieux soigner, à un soudeur comment mieux souder…
    Une dernière chose pour les adultes qui se déchaînent : penser aux conséquences de la calomnie. Combien de suicides d’enseignant dus à une cabale ? Beaucoup trop et cela ne fait pas la une des journaux… C’est trop facile d’imaginer que ce site sera juste et pourra séparer le bon grain de l’ivraie (comme la loi du marché ? la bourse ? etc… on pourrait en rire si ce n’était pas dramatique). N’importe qui peut noter n’importe comment… J’imagine les conversations de cours de récréation : « t’as vu, Machin il a 2,5… Moi qui croyais que c’était un bon prof… »

    - Enfin les enseignants :
    Ils sont écorchés vifs. Oui ils ont peur, oui ils souffrent. Ces 15 dernières années, le monde médiatico-politique n’a cessé de les dénigrer… Ils doutent. C’est leur métier d’ailleurs de douter. Aussi s’emportent ils…. Et ils continuent, pédagogues d’expliquer inutilement leur malaise à des contradicteurs qui, soit n’ont par encore la capacité de les comprendre (les élèves) mais peut-on leur en vouloir, soit sont des adultes obtus et aigris (il n’y a plus grand chose à faire pour eux)… Car je reste persuadé que les profs qui se retrouvent sur ces forums sont parmi les meilleurs : ils ont compris les enjeux de leur métier et ne veulent pas abandonner… Seulement en se comportant parfois en potaches, ils donnent de l’eau au moulin de leurs contradicteurs… Les « mauvais » enseignants, car comme dans tout métier il en existe quelques uns, ne se formaliseront guère d’avoir une mauvaise note, puisque déjà ils ont peu d’estime pour ce qu’ils font…

    En guise de conclusion, je crains que cet épisode soit lourd de conséquence pour tous. Il tombe à point nommé (DHG déplorable, fermetures de postes). Tant qu’on parle de ce site on ne parle pas d’autre chose. Le créateur du site est de quel parti déjà ? Dénigrer l’école c’est pouvoir l’ouvrir au marché : un grand rêve des libéraux comme notre président. Une école qui se délite devient d’autant plus concurrentielle… Par ailleurs les mêmes avancent leur pion pour un retour vers l’ordre moral… Devant l’émoi provoqué dans le corps enseignant par un tel site, il sera d’autant plus facile de leur faire admettre des retours à des méthodes caporalistes (Merci Mme Royal pour avoir montrer le chemin). Là les élèves qui se réjouissent actuellement sur le site N2b, risquent de très vite de déchanter dans leur établissement. Certains rêvent tout haut d’une école de la soumission pour préparer de bons petits employés sous-citoyens… Plus de pédagogie mais des savoirs à acquérir : et tant pis pour les faibles, n’est-ce pas la nature ?
    Non décidément, ce site n’est pas le fruit du hasard, il s’inscrit dans une logique bien plus globale dont la finalité est pourtant claire : abattre une école républicaine juste et progressiste…

    Un citoyen entré en résistance qui croient encore en l’avenir pédagogique et partisan de la suppression de la (vraie) notation des profs … et des élèves d’ailleurs.

  3. un gars pas d'accord avec ceci dit :

    bon ceci je l’ai is pour vous amusez un peu si ça vous dit ;)

    Faites en bonnes usages :P

  4. contrenote2be dit :

    Bonsoir « un gars pas d’accord avec ceci ».

    On a un souci : apparemment, il n’est pas légal d’inscrire publiquement sur ce blog les infos que vous donnez. On ne peut pas vous reprocher de les avoir trouvées, mais on peut nous reprocher de les diffuser.

  5. Couetpoule dit :

    « Dans ce cas également nous les identifions grâce à leur adresse IP et envoyons un mail à leur fournisseur d’accès en indiquant que leurs clients ont tenté de nuire au site en introduisant des données erronées, ce qui constitue un délit puni d’une lourde amende. » Voilà la nouvelle stratégie des modérateurs de notemachinchose

  6. Izy (ex Isa) dit :

    @ Résistance

    Je suis d’accord avec vous, mais pour convaincre aujourd’hui il faut éviter les propos trop longs et aller à l’efficace.

    L’efficace, c’est de dire aux gens :

    « Voilà, l’Ecole de la République est en voie d’être complètement privatisée et marchandisée ( lire l’article d’ELB aujourd’hui dans le Monde; il avoue les intentions prévues pour le système éducatif par la commission Attali).
    A votre avis, bonnes gens, que faut-il faire si vous ne voulez pas d’ici 10 ans avoir à choisir entre vous nourrir et acheter une instruction digne de ce nom pour vos enfants ? »

    Pour susciter un début de commencement de cogitation, il faut aller là où ça fait mal : au porte-monnaie. Nos contemporains ne connaissent plus que cela. Rien d’autre ne les intéresse. Les connaissances en tant que telles n’ont d’ailleurs pour la grande majorité d’entre eux strictement aucun intérêt : ils n’y voient tout au plus qu’un capital ou un moyen nouveau de faire fructifier un capital. Rien d’autre.

  7. doudou dit :

    Et bien moi je suis pour ce site!
    Ma femme est enseignante et je sais à quel point cette corporation ne supporte pas d’être évaluée. On a parlé récemment de la rémunération au mérite qui bouleverse nos chers professeurs, alors qu’il est si simple de demander à un chef d’établissement de se conduire en chef d’entreprise et d’avoir le courage de bousculer un peu les habitudes en ayant un avis affiché sur les qualités de « ses » enseignants.
    Ce site a le mérite de bousculer ce milieu finalement « opaque » (oui c’est un peu fort comme mot) en donnant l’opportunité aux élèves de valoriser l’action des enseignants les meilleurs et non pas en fustigeant les plus médiocres.
    Par ailleurs, à tous ceux qui parlent de « délation », je vous invite à réfléchir sur le sens des mots que vous utilisez, la délation renvoyant à la guerre, aux régimes totalitaires, à la torture et à des pages autrement plus sombres de notre histoire.

  8. Izy (ex Isa) dit :

    @ doudou

    Trouvez-vous que nous soyons dans une phase particulièrement claire et éclairée de l’histoire ?
    La délation n’est pas réservée au passé. Et il faut appeler les choses par leur nom. Les corbeaux existent. Un corbeau, c’est quelqu’un qui anonymement, se réserve le droit de publier un commentaire diffamant sur vous, en vous citant nommément, sans votre autorisation, dans le but de dénoncer en vous ce qui ne lui plaît pas. Pas mal de chantres de la liberté d’expression du renard dans le poulailler sont aussi des corbeaux qui s’ignorent. Et renards, et corbeaux, oui ! C’est parfaitement possible, hélas.

    Si vous êtes pour le principe du site note2be.com, on peut penser que vous ne verrez alors aucune objection à ce que les enseignants ouvrent rigoureusement dans les mêmes conditions un site jenotemesélèves.com. Seulement, si les enseignants font cela, là on entendra – à très juste titre- le tollé des protestations.

  9. Pascale dit :

    @ Ysy : c’est vrai que le commentaire de Resistance est long, mais c’est de loin le meilleur argumentaire que j’ai lu…

    En attendant, j’en ai vraiment ras le bol de voir mon métier, que j’ai choisi par vocation, et pour lequel je me donne à 100% (voire plus) se faire sans arrêt trainer dans la boue.

    Lorsqu’on me demande mon métier, j’en éprouve systématiquement une gêne, voire de la honte. Est-ce normal ?
    La foi et l’abnégation finissent par ne plus pouvoir résister à ça.

    J’ai pris, il y a quelques temps, et bien avant l’apparition de note2be, la décision de quitter le navire.
    Je souhaite bien du courage à ceux qui vont y rester….

  10. Grillon dit :

    L’éducation nationale n’est pas une entreprise. Les chefs d’établissements ne sont pas des patrons, ce sont pour la plus part d’anciens collègues qui ont passé des concours pour être chefs d’établissement. L’éducation nationale n’a AUCUNE obligation de rentabilité. C’est un SERVICE PUBLIC, au même titre que la poste, les hôpitaux, la SNCF, la police, la gendarmerie, les pompier. Maintenant, si vous n’êtes pas content du service public, rien ne vous empêche d’inscrire vos enfants dans le privé. Vous en serez enchanté, ça c’est sûr. Vous pouvez aussi décréter de payer pour aller vous faire soigner, payer pour que l’on vous protège, payer pour que l’on vienne éteindre un incendie chez vous et payer lorsque vous aurez un accident afin qu’un organisme se déplace pour faire respecter la circulation et aussi payer pour qu’une ambulance vienne vous chercher afin que vous puissiez aller dans une clinique qui vous demandera si vous êtes solvables avant de vous inscrire. Génial.

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