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Archive pour février 2008

Note2be : une semaine déjà

Jeudi 7 février 2008

 Pour celles et ceux qui nous rejoindraient en cours de route (ce blog affiche déjà plus de 120 commentaires, tous favorables à notre initiative), rappelons brièvement le déroulement des événements tels que nous les avons vécus :

Mardi 29 janvier – Création du site note2be.com

Samedi 02 février – La nouvelle parvient sur un salon de jeunes professeurs. Quelques élèves ont déjà commencé à mettre des noms de professeurs, en particulier dansle collège Chaptal (Paris 8e)

Dimanche 03 février, 15h -  Alors que la nouvelle se répand par internet dans le milieu enseignant, un professeur s’inscrit sur le site sous le pseudonyme de Louis XIV. Il y note ceux qu’il appelle « les grands de ce monde » (ATTALI Jacques, SARKOZY Nicolas, MARX Karl, POCHARD Jacques, etc.) et laisse un message d’anthologie sur le forum de note2be, où il se réjouit d’avoir pu noter, bien qu’il soit mort depuis bientôt trois siècles, les hommes illustres qu’il affectionne. L’idée est lancée : un deuxième utilisateur, sous le pseudonyme de Jules Ferry, se met lui aussi à inventer des noms farfelus : Mme Miss France, professeur d’esthétique sur l’île de la Réunion, M. Dieu, enseignant l’athéïsme à Paris I, ou M. TALON Achille, professeur de dessin au lycée Jean Main. Le mouvement s’accélère : les professeurs, qui parlaient de ce site entre eux, rejoignent les deux premiers internautes et, sans se concerter, se lancent un concours d’imagination et d’invention : ainsi apparaissent M. Obélix, professeur de sciences de la matière option Menhir, M. Dumbledore ou Mme ZARAI Rika.

 Dimanche 03 février, 19h – Alors que le site est rempli d’au moins 1000 noms de « professeurs » inventés, tous gratifiés d’un encourageant 20/20, les modérateurs du site interviennent. Il leur faut plusieurs heures pour nettoyer ce qu’ils appellent du « vandalisme » et du « sabotage ». Les professeurs découvrant l’intervention des « modos » se donnent l’alerte et reviennent en masse pour empêcher ce nettoyage et bombardent le site de Mme RYKIEL Sonia, professeur de couture, de Mme MORGAN, professeure au lycée Saint-Michel, ou de Mlle GRANDET Eugénie, professeure au lycée Balzac.

Du dimanche 03 février au jeudi 07 février – Voyant que leur site est décrédibilisé, et que les dégats sont énormes, les modérateurs décident de bannir un à un les professeurs inscrits sur leur forum. Il leur faudra plus de quatre jours pour effectuer ces bans, sans réel succès puisque les bannis reviennent sous différents pseudonymes, et snas pouvoir empêcher l’afflux massif de collègues venus noter M. CLAUDEL, professeur de catéchisme, ou M. BROSSARD, de l’école de la Savane.

Mardi 05 février – Ce blog est créé pour rassembler les bannis du site note2be, et se veut la plate-forme virtuelle la plus efficace pour lutter contre note2be. Il vient renforcer les prises de position des différents syndicats et des nombreux collègues indignés.

Note2be, une semaine déjà.

Note2be, une semaine de trop.

Note2be en Allemagne

Jeudi 7 février 2008

Voici un article venu du site Rue89. On y découvre que note2be s’inspire directement du site allemand spickmich.de QUI N’A PAS ETE SUPPRIME en Allemagne (critères débiles et notes nominatives…) et dont l’expérience inspire fortement note2be :

« Les jeunes Allemands notent leurs profs sur le Net
(De Berlin) Fini le temps où seuls les enseignants avaient l’insigne privilège de noter leurs élèves. Désormais, en Allemagne, les élèves peuvent eux aussi noter leurs enseignants.

Avancée démocratique dans une République fédérale si soucieuse de transparence et d’égalité? Non, ont dit beaucoup d’enseignants, qui se sont opposés avec véhémence au site Spickmich qui propose cette infernale machine à voter. Ce n’est pas par blessure d’amour propre ou par crainte d’être évalués que ces farouches professeurs ont rejeté cette entreprise mais plutôt par peur de voir le résultat de ces évaluations accessible aux millions d’internautes curieux.

Et en effet, plus de 200000 jeunes usagers se sont d’ores et déjà enregistrés auprès du site iconoclaste, qui n’a que six mois d’existence. Ils y ont noté et classé sur des grilles de cotation quelques 150000 enseignants. Tant et si bien que des profs mécontents sont allés demander à un juge de Cologne de limiter la marge de manœuvre des quatre audacieux fondateurs. « Les opinions de nos élèves rendues publiques sans notre consentement via internet portent atteinte à notre sphère privée », ont-ils, vainement, plaidé car, au nom de la liberté d’expression, le tribunal ne les a pas suivis.

Cette décision favorable de la justice permet au site de continuer à proposer aux scolaires qui le veulent de noter et classer leurs enseignants –dont ils ne donnent que le nom, la matière enseignée et l’établissement- selon neuf critères à pondérer de 1 (très bon) à 6 (très mauvais): branché/drôle, aimé, motivé, humain, relax, intéressant, facile pour l’examen, équitable dans la notation et… sexy. Une note totale permet ensuite de classer chacun des élus dans un palmarès.

Pour Heinz-Peter Meidinger, le président de l’association allemande des enseignants, ces critères d’évaluation formulés de cette manière ne signifient pas grand-chose. « Qu’un examen soit rendu facile ou non par un examinateur n’est pas un critère puisque c’est le curriculum de l’élève qui doit être apprécié », insiste-t-il pour souligner qu’il n’accorde que peu d’importance à ce système d’évaluation promu par les initiateurs du site.

Mais pour Wolfgang Hagemann, un psychothérapeute spécialiste du stress chez les enseignants et qui exerce dans un collège près d’Aix-la-Chapelle, le site présente un danger pour les enseignants car « il y a un manque de dialogue » et ceux-ci n’ont plus aucune protection face aux critiques que leurs élèves postent sur internet.

Ce problème a obligé Barbara Sommer, la ministre de l’Education du Land de Rhénanie-Nord-Westphalie, où le site est le mieux implanté, à déclarer publiquement que les résultats de ce site d’évaluation n’ont aucun impact sur l’évolution des carrières des enseignants. Elle a aussi prévenu que tout mobbing (discrédit) d’un enseignant serait poursuivi en justice.

Du côté des quatre étudiants créateurs de spickmich (idiomatisme intraduisible qui renvoie à la tricherie), c’est l’euphorie à la vue du succès croissant rencontré par leur site. Auto-financé, sans revenus publicitaires et d’accès gratuit, ils défendent leur création en soulignant que « c’est la première fois qu’une possibilité est offerte aux élèves de montrer aux enseignants ce qu’ils pensent de leurs prestations en cours ».

Mais ce vertueux optimisme n’est pas à l’abri des manipulations puisque, récemment, un enseignant de Hannovre, cultivant l’art du faux nez, s’est fait passer pour un collégien et a forcé les notes qu’il a attribuées à ses collègues enseignants. Au bout de quelques jours, sept d’entre eux se sont retrouvés parmi les dix premiers du palmarès des « meilleurs profs d’Allemagne ».

La galère de Nottoubix

Mercredi 6 février 2008

Bonne nouvelle : le site Nottoubix.com rame depuis déjà un certain temps.

Espérons que le navire de Kolastix est déjà en train de tanguer, et qu’on souke ferme chez Nottoubix - « mais qu’allaient-ils faire dans cette galère » ?

On attend impatiemment le banquet offert par la Cnil en fin d’album.

Réponses à des élèves, parents et professeurs

Mercredi 6 février 2008

Des élèves, des parents, des professeurs nous demandent fréquemment pourquoi nous refusons d’être notés par note2be.

Nous refusons d’être notés par note2be, car la méthode choisie pour prétendre à l’évaluation des professeurs est fantaisiste, et dénuée de toute pertinence.

Nous refusons d’être notés par note2be, car nous savons, en tant que professeurs, qu’il n’y a pas pire fléau que l’injustice, et tout sur le site note2be.com est fait pour la favoriser (anonymat des élèves, lynchage des profs, notes sans justifications).

Nous refusons d’être notés par note2be car en lisant les propos de « Lalotte », de « AFL » ou des différents modérateurs de note2be, nous voyons bien qu’il n’y a derrière tout cela qu’une vaste entreprise démagogique pour faire parler de soi au détriment des professeurs, et pour gagner quelques sous au détriment des professeurs.

Enfin, nous refusons d’être notés sur note2be car ce site ne nous semble pas en accord avec la préservation nécessaire des bonnes relations entre l’élève et ses professeurs. Il ne peut au contraire contribuer qu’à dégrader ces relations.

Pour toutes ces raisons, nous refusons d’être notés par note2be, et nous ne voulons pas cautionner les démarches égoïstes d’un site construit sans scrupule.

PS : Chaque professeur qui vient ici est susceptible de confirmer, développer, nuancer ces raisons.

Réactions syndicales

Mercredi 6 février 2008

Les syndicats de professeurs ont réagi massivement aux différents appels que nous leur avons lancés (« nous » désigne ici tous les professeurs et tous les sympathisants qui ont participé et participent encore à la lutte contre note2be).

 

I/ Le SNALC

 Vous pourrez lire sur notre site la déclaration complète du Snalc (cf. article plus bas intitulé « Actions ! »)

Cette déclaration a été mise en ligne hier matin mardi 05 janvier à l’adresse :

http://www.snalc.fr/publi_documents2.tpl?sku1=34112079641237112 ).

 

II/La FSU

La FSU a réagi avec promptitude. Sa déclaration, mise en ligne aujourd’hui même (mercredi 06 février 2008), est disponible à l’adresse suivante : http://actu.fsu.fr/ 

 

On regrettera au passage que le site liberation.fr ne donne de ces déclarations que des résumés fort sommaires, que nous vous livrons malgré tout (http://www.liberation.fr/actualite/societe/308482.FR.php) :

« Mais la FSU a exprimé mercredi sa «très forte réprobation devant ce qui, peu ou prou, ressemble à un lynchage public des personnels». Elle demande au ministre de l’Education Xavier Darcos de «prendre les mesures pour protéger les personnels». Regrettant que le site «privilégie la dénonciation publique sur l’évaluation formative pratiquée par les enseignants», la fédération a signalé que «plusieurs collègues» s’étaient déjà plaints auprès d’elle d’«appréciations les concernant et de n’avoir pu obtenir qu’elles soient supprimées».

De son côté, le Snalc-CSEN a affirmé avoir saisi la commission nationale informatique et libertés (Cnil) mercredi pour vérifier les références du site mais aussi «si les fichiers qu’il contenait étaient déclarés», ainsi que «la durée de conservation des données», et apprécier si un site ne s’appuyant pas sur une loi avait «une légitimité». En attendant, le Snalc-CSEN recommande aux enseignants déjà cités sur le site de «faire valoir leur droit de suppression». »

 

III/ SE-UNSA

Le syndicat SE-UNSA nous a également fait part de sa vive indignation face au site note2be. Voici le message officiel de SE-UNSA :

« Note2be » : une insupportable délation

Le SE-UNSA s’indigne de la sinistre opération à laquelle se livre le site web « Note2be » proposant une notation des professeurs par les élèves et leurs parents.

L’établissement d’un pseudo-rapport d’égalité entre élèves et enseignants via un site public accessible à tous couvre mal une escroquerie choquante.

L’affirmation de critères objectifs de notation, auxquels les notateurs ne sont évidemment pas soumis, laisse libre cours à tous les règlements de compte.

La délation publique à visage caché et à portée de tous : certains en rêvaient, « Note2be » l’a fait !

Le camouflage sous de pseudo-objectifs éducatifs renforce son caractère insupportable.

Le SE-UNSA saisit le ministère de l’Education nationale pour qu’il prenne toutes les mesures protégeant ses fonctionnaires.

Il étudiera, en liaison avec la F.A.S. (Fédération des Autonomes de Solidarité Laïques), les suites juridiques éventuelles qui pourraient s’imposer.

IV/ Sud 02

Le message suivant nous est également parvenu très rapidement : « Sud Education 02 s’engage dans la lutte également et vient de prendre contact auprès des inspections académiques, rectorat, ministère de l’E.N. et médias. »

V/ Force Ouvrière Lycées et Collèges (SN-FO-LC)

Notation des professeurs par les élèves :

Le ministère doit faire cesser la campagne médiatique et protéger les collègues

Un site internet bénéficiant d’une large audience dans la jeunesse a mis en place un système de notation des professeurs par leurs élèves.
De façon très explicite de leur point de vue, les responsables du site titrent la page d’un « Prends le pouvoir, note tes profs ! ». Il s’agit bien d’ « évaluer les professeurs sur leur capacité à faire progresser les élèves ».

Jeudi 7 février au soir, un journal télévisé de très grande écoute proposait un reportage tout à fait bienveillant sur un collège privé de Lyon qui a institué le choix des professeurs par leurs élèves, les classes étant ainsi recomposées toutes les trois semaines !

Le SN-FO-LC s’indigne de ce qui commence à ressembler à une campagne médiatique orchestrée.
Au moment où le rapport Pochard et le rapport Attali sont rejetés par les personnels et leurs organisations syndicales, s’agit-il d’exercer une pression pour remettre en cause les garanties statutaires et l’indépendance des enseignants ?

Le SN-FO-LC rappelle que les enseignants font l’objet d’une double notation : une note pédagogique attribuée par leur inspecteur et une note administrative fixée par le chef d’établissement. Cette note joue un rôle important dans leur rémunération et leur déroulement de carrière.
La notation par les élèves ne serait pas simplement une mesure démagogique, elle aurait pour conséquence d’engager un processus de tensions et des conflits aux conséquences dislocatrices parfaitement incontrôlables.

Le SN-FO-LC demande au ministre de faire respecter le statut et de faire cesser immédiatement des initiatives qui ne peuvent en outre que porter gravement atteinte à la réputation de collègues.
Il demande au ministre d’intervenir pour que soit protégé l’anonymat des collègues et de porter plainte contre toute atteinte à leur réputation.

Le SN-FO-LC rappelle que des mesures d’urgence doivent être prises concernant la prochaine rentrée, à commencer par l’annulation des 8 800 suppressions de postes prévues qui ne pourraient qu’aggraver dangereusement des conditions de travail souvent très difficiles pour les enseignants et leurs élèves.

Montreuil, le 8 février 2008

VI/ Le SIES

 Le SIES propose une mesure intéressante, qui est le boycott des marques et produits présentés dans les publicités de note2be.com. Vous pouvez prendre connaissance de leur position précise grâce au lien ci-dessous :  

 http://www.sies.fr/courriers_publications/communiques/note2be_sies_procedure.pdf

 

La lutte s’organise, et nous y aurons tous contribué.

Hasta siempre !

 Montag.

Note2be perd les pédales

Mercredi 6 février 2008

Au Tour de France des sites internet, Note2be serait vraiment en queue de peloton.

 Ainsi a-t-on vu disparaître de leurs fichiers de notation les professeurs Pierre Grimal, Jean-Paul Brighelli, Alain Viala et Philippe Meirieu, tous enseignants du secondaire ou du supérieur.

A plusieurs reprises, note2be a effacé les noms de véritables professeurs, sans aucune justification, croyant certainement qu’il s’agisait là d’affabulations alors que les noms des professeurs étaient véritables.

Voilà qui en dit long.

Note2be n’est pas un canular !

Mercredi 6 février 2008

Attention, Note2be.com n’est en rien un canular.

 Malgré le grotesque des justifications qu’ils allèguent pour étayer leur projet démagogique, Note2be.com n’a rien d’un site comique.

 Bien au contraire, ce ne sont que l’obstination et la révolte d’une cinquantaine de professeurs (et nous sommes toujours plus nombreux, malgré les bannissements dont nous sommes l’objet), qui rendent ce site comique au premier abord.

 En réalité, il n’en est rien ! Les créateurs de ce site ont investi de l’argent pour sa création ! Les créateurs sont insensibles à tous les rappels éthiques des professeurs, à toutes les injonctions juridiques que leur ont faites syndicats et professeurs, et surtout (le plus grave certainement) à tout sens de l’humour de la part de ceux dont ils risquent de provoquer la ruine.

 Ne vous méprenez donc pas, et ne sous-estimez pas le pouvoir de nuisance d’un tel site.

 Hasta siempre !

 Montag.

Actions !

Mardi 5 février 2008

 Les syndicats de l’éducation nationale réagissent vivement à la création du site note2be.com.

 Voici la première réaction qui soit parvenue à notre connaissace. Il s’agit de la déclaration en ligne qui est faite par le SNALC au sujet de ce site :

Plus fort que Pochard : les élèves notent le « flexi-prof »

 

Le SNALC-CSEN, second syndicat le plus représenté chez les professeurs du secondaire, a saisi ce jour
la Commission Nationale Informatique et Libertés à propos du site note2be.com, sur lequel les élèves sont conviés à noter leurs professeurs et dont la devise est « Prends le pouvoir, note tes profs ».
Le SNALC-CSEN a demandé à
la CNIL si le site était référencé, si les fichiers qu’il contenait étaient déclarés et quelle était la durée de conservation des données.
Le SNALC-CSEN se demande en particulier si au nom du principe de finalité, ce site qui s’appuie sur un rapport (Attali) qui n’a pas valeur de Loi, a une réelle légitimité.
Dans l’attente, le SNALC-CSEN demande à chaque professeur d’écrire sur note2be.com au directeur de publication, et de l’enjoindre d’être extrêmement attentif à ce que son nom n’apparaisse en aucune façon sur le site, ni sur un quelconque fichier informatique en sa possession.
Pour les professeurs déjà cités, le SNALC-CSEN leur demande d’effectuer la même démarche et de faire valoir leur Droit de suppression. Si ceux-ci n’obtenaient pas le retrait de leur nom du fichier, le SNALC-CSEN leur apportera son aide et les éclairera sur les démarches à effectuer pour porter plainte auprès de
la CNIL.
Le SNALC-CSEN demande au ministre de l’Education nationale de se prononcer sur les méthodes de note2be.com, qui sous couvert « d’amélioration de la relation élève / professeur » et de références anglo-saxonnes,  conduisent tout droit l’Ecole de
la République dans les méandres de la démagogie et du libéralisme les plus sauvages.
                                                                                                      Paris, le 5 février 2008  

Provocation !

Mardi 5 février 2008

 On peut lire le message suivant sur le forum de note2be.com, rédigé par le « modérateur » du site (nous mettrons à l’avenir le mot « modérateur » entre guillemets, étant donné la façon partiale dont l’intéressé remplit son rôle) :

« Par note2be, Mardi 5 Février 2008, 22:44

Certains profs se sont emparés de ce forum. Ils ont manifestement du temps. Ils en ont fait une tribune anti note2be. Nous avons tous compris qu’il ne servait à rien d’essayer de les convaincre… Pour autant, nous sommes particulièrement heureux des chiffres de fréquentation qui ne cessent de monter. Nous sommes par ailleurs convaincu qu’une fois passée la période de découverte, manifestement difficile pour certain, ce site trouvera toute sa place et son utilité dans la réflexion sur l’école, comme ce fut le cas avant lui, de tous ses grands frères étrangers. Merci de votre aide ! »

Outre les fautes d’orthographe ridicules qui émaillent ce message, on y voit donc la stratégie pitoyable suivie par MM. L***, C*** et R** B** : utiliser le nombre de profs venus pour saccager leur site afin de faire croire que leur opération démagogique plaît.

On attend impatiemment la visite de la Cnil.

Qu’on nous laisse nous exprimer !

Mardi 5 février 2008

 M. C*** (si c’est bien lui) nous a tous exclus de son site.

Voilà ce que l’on trouve si l’on veut inscrire un nouveau professeur :

Warning: include(html/popup/alert.connect.tpl.html) [function.include]: failed to open stream: No such file or directory in /home/ovh/www/prod/_signin.html on line 196

Warning: include() [function.include]: Failed opening ‘html/popup/alert.connect.tpl.html’ for inclusion (include_path=’.:/usr/share/php5′) in /home/ovh/www/prod/_signin.html on line 196

Outre que cela montre les problèmes informatiques que peut rencontrer le site (il en a déjà rencontré d’autres durant ses quelques jours d’existence), cela indique également à quel point la liberté d’expression est chérie sur ce site.

 La résistance s’organise !

Sachez-le, et faites-le savoir autour de vous.

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